Veille Technologique

Pourquoi pratiquer une veille technologique ?

Se tenir au courant des nouvelles technologies, des nouveaux produits, des nouvelles possibilités offertes;
Savoir aussi ce qui est devenu obsolète; quelles sont les nouvelles façons de faire, et ne pas réinventer ce qui existe déjà.
Augmenter ses compétences, et les tenir à jour.
Comprendre plutôt qu’apprendre : savoir quand utiliser, mais aussi savoir quand ne pas utiliser, une technologie; savoir ce qu’elle peut apporter concrètement aux utilisateurs, pour faciliter le business d’une Entreprise.
Le tout via de bonnes sources, pour ne pas saturer, se noyer dans un océan de surinformation, ou de désinformation : recouper les sources, vérifier l’information.

Ne pas oublier que la veille technologique s’accompagne très vite de veille réglementaire, normative.
Pour les Entreprises il faut ajouter la veille sur la e-réputation, la veille concurrentielle, environnementale, sectorielle, etc. Bref, sujet vaste, non abordé dans le cadre de cet article.

Comment faire ?

Il faut se fixer un périmètre de recherche, en quelque sorte : se fixer des critères, des domaines à cibler…
Identifier les sources, et les outils qui vont permettre de gérer, de centraliser les informations obtenues afin d’être à même de les analyser et de les intégrer.
Utiliser et surtout faire évoluer aussi ses outils : plus vraiment de magazine papier à présent, mais plutôt Twitter, flux RSS, sites Web, réseaux sociaux, etc.

Quelques adresses et outils pratiques

Il en existe beaucoup évidemment, en voici quelques-uns :

➡️ En SEO, réseaux sociaux, marketing digital :
E-Marketing sur les réseaux sociaux & SEO : https://www.arobasenet.com/
SEO : https://www.abondance.com/
Facebook : https://daniloduchesnes.com/blog/experts-reseaux-sociaux-erreurs/
Réseaux : https://www.emarketinglicious.fr/blog/
Marketing et technologies digitales : https://siecledigital.fr/

➡️ En infrastructure informatique :
https://www.petri.com/
https://www.vladan.fr/
https://www.reddit.com/r/vmware/

➡️ En informatique générale, 2 ressources datant de l’Âge des Dinosaures :
https://www.developpez.com/
http://www.phoenixjp.net/news/

➡️ Pour placer une alerte sur un thème (mots-clés) précis :
(dans le cas d’une Entreprise, idéal pour suivre votre e-réputation ou vos concurrents…)
https://www.google.com/alerts
https://www.talkwalker.com/fr/alerts

➡️ Pour mettre de l’ordre dans vos flux RSS : Feedly par exemple, mais il y en a d’autres (voir cette page).

➡️ Pour avoir vos abonnements Twitter en un coup d’œil sur votre ordinateur, quoi de mieux que Tweetdeck ? Il vous suffit de créer vos listes dans Twitter, puis de les ajouter sur Tweetdeck…

➡️ Pour prendre des notes, stocker des infos pour y revenir plus tard;
Citons en vrac : Pearltrees, Evernote, OneNote selon vos affinités…

N’hésitez pas à m’envoyer vos bonnes adresses en commentaire ou par message, je mettrai cet article à jour.

Homelab

C’est quoi un « homelab » ?

Ici on ne parle pas de labos de chimie, même si c’est pour expérimenter ou tester certaines choses. A priori on ne risque pas de faire sauter la maison (mais bon on ne sait jamais).
Donc on fait un labo à la maison, au sens informatique du terme :
Une machine dédiée à certaines tâches : installer/tester des logiciels; apprendre, se former, etc. le plus souvent entourée par l’un ou l’autre switches (les boitiers dans lesquels on branche des câbles réseaux, gérables de préférence), des antennes Wifi, un NAS et autres « geekeries »…
La machine en elle-même peut être un PC, un serveur professionnel ou autre; le plus important si on veut virtualiser c’est le montant de la mémoire vive (RAM).

Pour quoi faire ?

Comme dit ci-dessus : installer, tester, apprendre, se former; mettre les mains dans le cambouis pour valider une technologie, comprendre comment elle fonctionne; reproduire un environnement complet, similaire à ce que l’on trouve dans une Entreprise…

Mon mien à moi que j’ai

Grâce à un de mes anciens employeurs , j’ai pu récupérer un serveur pas trop ancien, devenu superflu pour eux, mais qui m’aide beaucoup.
Comme c’est un vrai serveur d’Entreprise, il me donne l’occasion de tester en conditions réelles : installation d’hyperviseur sur le matériel, prise de contrôle à distance directement de la console du serveur, etc.

Et comme on peut le voir dans la partie News du site, je m’en sers pour virtualiser (VMware vSphere) et reproduire un domaine Windows complet, avec contrôleur de domaine (DNS, DHCP, GPO, etc.), solution de backups, ce genre de choses.

Ces deux machines (ou serveurs) Windows tournent sans le savoir sur le même matériel.
On peut prendre la main sur un serveur qu’il soit physique ou virtuel, sans distinction.

Un logiciel de virtualisation sur son PC c’est déjà bien et ça permet de tester déjà pas mal de choses : comme la toute dernière version de l’hyperviseur ESX sans pour autant vouloir déjà le mettre sur son serveur : un labo avant le labo en quelque sorte.
Comme je le mentionnais sur cet article la Virtualisation virtualisée.

Si vous ne savez pas ce qu’est un hyperviseur ou la virtualisation, vous pouvez aller voir cette page sur Wikipedia, ou celle-ci sur Supinfo.

Et en plus du Homelab…

Ne pas oublier, notamment pour tout ce qui est Cloud pure, les « Hands on Lab » de VMware et d’autres; les versions d’essai de Microsoft/Office 365, etc.

Photo by Denys Nevozhai on Unsplash
Toi aussi emprunte la voie menant au monde sacré du savoir et de la connaissance, petit scarabée…

Formations & Certifications

Les certifications officielles (cours + examen, à distance ou en présentiel) peuvent apparaître décalées par rapport à la vraie vie : cas d’écoles qui n’arrivent jamais, questions de théorie pure sur des petits aspects dont personne ne se sert jamais, et environnement d’évaluation complètement en décalage, datant d’un autre âge (tête bien pleine plutôt que bien faite) : tout donner de tête sans raisonnement, et sans aucune autre source, alors que dans la vraie vie quotidienne de tous les jours on a notre ami Google, nos notes de cas précédent, nos collègues, etc.
Néanmoins, elles sont importantes pour des sociétés de service qui doivent attester de la connaissance de leur personnel lorsqu’ils les envoient chez leurs clients.
Ces formations et certifications officielles coûtent en général très cher, de l’ordre de +/-1000€/jour de formation, plus l’examen autour des 200€.
Une certification est souvent une spécialisation, et les sociétés de services d’une certaine taille peuvent -doivent- avoir des collaborateurs spécialisés. Pour elles c’est un investissement.

A mon niveau, et vu le type de postes que je peux occuper comme employé, le type de services que je propose comme Freelance, je préfère cultiver ma polyvalence, ma « vue d’hélicoptère » plus orientée gestion globale, tout en « gardant les mains dans le cambouis ». Et m’entourer de spécialistes certifiés (ou validés) pour des tâches plus pointues.
Privilégier les connaissances et compétences transversales plutôt que verticales; un peu comme chez les médecins, il y a des généralistes et des spécialistes…

Et vu que mon budget n’est pas infini, je prends ce qui est gratuit, plus abordable, ou qui peut se rentabiliser rapidement : formations Forem entre 2 missions/contrats, e-learning, MOOC, etc. toujours pour rester opérationnel. Polyvalence sans se disperser.

J’ai fait la liste des formations suivies et des certifications obtenues (avec une limite aux dix dernières années) dans cette page Formations & Certifications.